La musique, le harm et la perte d'audition

Rouhi
mer. 07 janv. 2015
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Monde

Parmi les maux qui touchent notre communauté, il y a les mots et les sons. RapSoul et autres dérivés ont pris une place prépondérante dans la vie de beaucoup de jeunes, au détriment parfois de l’apprentissage de la religion et des paroles du Très-Haut. La musique, illicite ? Oui, elle l’est mais bien plus… elle tue le cœur et détruit les oreilles.

Et les ‘oulama sont unanimes au sujet du caractère harâm de la musique, prenant en appui ce verset:

« Et parmi les gens il y en a qui, dénués de science, achètent de plaisants discours pour égarer hors du chemin d’Allah et pour le prendre en raillerie. Ceux-là subiront un châtiment avilissant »

[Sourate 31, verset 6]

 

Trois quarts des 15-30 ont des problèmes auditifs

Selon une étude publiée par 20minutes.fr, plus des trois quarts des 15-30 ans auraient une perte significative de leurs capacités auditives allant du bourdonnement à la perte totale d’audition. Casque sur les oreilles, musique à fond, écoute trop longue, présence dans les concerts et autres pratiques chéries des plus jeunes sont les causes de ces troubles. Sortant tout juste de la trentaine avec des problèmes, les appareils auditifs deviennent vite obligatoires pour garder une perception de son “normale”. Devant la starification et la recrudescence des émissions où les chants et la danse sont les thèmes principaux, la jeunesse musulmane, elle aussi fragile, a du souci à se faire. Et plus même…

L’idolâtrie, un sujet esquivé

Si notre jeunesse est tombée dans la musique, ce n’est pas un pur hasard. Au-delà de l’aspect dangereux de celle-ci dû à ses messages dévergondés et dépourvus de morale, les jeunes musulmans ont fait de chanteurs dits eux-mêmes “musulmans”, des représentants et pire, des idoles. Beaucoup d’adolescents veulent se donner une image -voire se rassurer- en cherchant l’islamité de leurs chanteurs préférés à tel point qu’on en arrive à entendre que “ce chanteur est musulman et il fait le Rappel”. Nul Rappel dans la transgression.

Ainsi, de l’éducation -osons le dire- parentale quelque peu délaissée où on tolère à l’enfant de se divertir en écoutant un morceau jusqu’au désir d’être soi-même sous les projecteurs, on en arrive à ces calamités comportementales, physiques et spirituelles. On idolâtre sans même le savoir. La musique n’a pas sa place dans notre religion, elle n’est qu’un frein doux à la foi, un moyen d’oublier délicatement car oui, la plupart des personnes à qui on pose la question “pourquoi la musique ?“, on obtient la réponse : “pour oublier, pour s’apaiser“.

“[…] N’est-ce point par l’évocation d’Allah que se tranquillisent les cœurs?”

[Sourate 13, verset 28]

Katibin.fr



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